Otto Jū
Pour l’exposition « Réouverture du Centre Georges Pompidou », Geoffrey Bouillot revisite la figure du peintre allemand Otto Dix à travers son langage plastique caractéristique. Réalisée en peinture acrylique, l’œuvre déconstruit le célèbre portrait de Sylvia von Harden en formes géométriques et en nuances de noir et blanc, offrant une lecture contemporaine de cette œuvre majeure de l’art moderne. Comme l’explique Geoffrey Bouillot : « Ce tableau est une réinterprétation du célèbre portrait de Sylvia von Harden par Otto Dix. Le titre s'amuse d'un jeu de mots, puisque le chiffre dix se prononce "Jū" en japonais, ce qui fait écho aux attributs traditionnels nippons dont j'ai habillé le personnage. Toute la scène et ses objets iconiques sont reconstruits à travers mes volumes cylindriques. » Entre hommage et réinterprétation, « Otto Jū » crée ainsi un dialogue entre l’héritage artistique du XXe siècle et les esthétiques contemporaines.















