
In The Woup
Il y a des artistes dont on reconnaît immédiatement la signature. In The Woup fait partie de ceux-là. Dès le premier regard, son univers interpelle : un personnage inspiré de Mario, des références à la culture populaire, beaucoup d’humour… mais surtout un travail artistique d’une incroyable précision.
Ce que j’ai aimé dès ma découverte de son travail, c’est cette capacité à créer un univers à la fois drôle, accessible et immédiatement identifiable. Ses œuvres provoquent une réaction : on sourit, on reconnaît une référence, on retrouve parfois un souvenir d’enfance… puis on s’approche et on découvre toute la richesse du travail derrière l’image.
C’est ce contraste qui m’a particulièrement séduit chez In The Woup. Au premier regard, ses créations semblent simples et ludiques. Mais derrière chaque œuvre se cache une vraie réflexion artistique, une grande maîtrise technique et une attention exceptionnelle portée aux détails.
J’ai découvert son travail dans la rue et j’ai été impressionné par la force de ses créations, mais aussi par la qualité de réalisation de ses œuvres. La mosaïque est au cœur de son univers, mais elle devient entre ses mains un véritable langage artistique. Chaque pièce est pensée comme une œuvre à part entière, avec un travail minutieux sur les couleurs, les formes et les finitions.
La qualité de fabrication m’a également marqué. In The Woup utilise notamment des émaux de Briare, reconnus pour leur qualité exceptionnelle, assemblés avec précision sur des supports en plexiglas découpés sur mesure en France. Derrière l’apparente simplicité de ses créations se cache donc un véritable savoir-faire.
Lorsque je l’ai contacté, mon envie était simple : faire découvrir son univers au public de la Galerie Montorgueil. Je lui ai demandé de m’envoyer une sélection d’œuvres afin de voir comment son travail pouvait rencontrer notre public.
Très rapidement, j’ai compris qu’il y avait quelque chose de particulier chez In The Woup.
Son travail possède cette capacité rare à toucher des personnes très différentes. Les passionnés de street art y trouvent une vraie démarche artistique, les amateurs de culture populaire retrouvent des références qui leur parlent, et les personnes qui découvrent l’art pour la première fois peuvent entrer dans son univers sans aucune barrière.
Cette rencontre a donné naissance à son premier solo show à la Galerie Montorgueil en 2024.
À l’origine, il s’agissait simplement de l’envie de partager un univers que j’aimais profondément. Ni lui ni moi n’imaginions forcément l’accueil exceptionnel que cette exposition allait recevoir.
Ce premier solo show a été un véritable moment de partage, une belle aventure humaine et un souvenir très fort dans l’histoire de la galerie. Le succès rencontré a dépassé nos attentes et a confirmé ce que j’avais ressenti dès notre première rencontre : In The Woup est un artiste capable de créer une émotion immédiate auprès du public.
Depuis, notre collaboration continue de grandir. Aujourd’hui, la Galerie Montorgueil accompagne In The Woup dans la présentation de ses créations et dans le développement de nouvelles collections.
Ce qui me passionne particulièrement dans cette collaboration, c’est le travail réalisé autour des nouvelles œuvres : imaginer de nouveaux univers, réfléchir aux références, aux personnages et aux formats pour continuer à surprendre les visiteurs.
En 2025, cette collaboration a pris une nouvelle dimension avec sa participation à l’Urban Art Fair autour d’une collection consacrée aux grandes figures de l’art et de la culture. In The Woup a revisité notamment Andy Warhol, Frida Kahlo ou encore Keith Haring à travers son univers unique.
Cette collection a rencontré un immense succès dès le vernissage, avec de nombreuses œuvres déjà vendues dès l’ouverture de l’exposition. L’événement a également bénéficié d’une belle visibilité grâce au reportage réalisé par Pauline Loeb autour de l’artiste et de cette collection.
En quelques années seulement, In The Woup est devenu un artiste incontournable de la scène street art française. Son univers drôle, reconnaissable et accessible cache un travail d’une grande précision qui explique l’engouement autour de ses créations.
C’est exactement ce que j’aime défendre à la Galerie Montorgueil : des artistes capables de toucher aussi bien les passionnés que les personnes qui découvrent l’art pour la première fois.
Parce qu’une œuvre peut commencer par un sourire, un souvenir ou une émotion. Et parfois, c’est cette première rencontre qui donne envie d’aller plus loin.





